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APIC sur ELIAS: Pas de réponse pour les disparus en Uruguay

Uruguay : La Commission pour la Paix n'a tiré au clair que 21 cas de disparus

    Montevideo (ots) - Pour son premier anniversaire, la Commission pour la Paix, créée en août 2000 à Montevideo, a éclairci les cas de 21 personnes disparues sous la dictature militaire au pouvoir de 1973 à 1984 en Uruguay. Les recherches ont permis de localiser les restes de cinq personnes en Argentine et d'une en Bolivie. Les experts sont parvenus à trouver des traces de 15 autres personnes en Uruguay sans élucider complètement les circonstances de leur "disparition".

    L'actuel président de l'Uruguay, Jorge Batlle, a créé cette "Commission pour la Paix" afin de tenter de résoudre le drame des quelque 200 disparus uruguayens. Sa création avait suscité de grands espoirs chez les familles des "disparus". Un an après, les résultats sont très maigres.

    En Argentine, la Commission pour la Paix entreprend les démarches pour faire le test d'ADN à 2 jeunes gens, parmi lesquels pourrait se trouver Simon Riquelo, fils de la militante Sara Mendez, enlevé à Buenos Aires quand il avait 20 jours. La Commission en Uruguay a reçu le témoignage de 24 jeunes qui se sont "autodénoncés". Ces jeunes, adoptés pendant la période de dictature militaire, pourraient être de possibles enfants de personnes disparues en Argentine.

    Le texte complet est disponible sur le service online ELIAS de l'ats, dans le menu principal "infopools" sous la rubrique "religion, Eglises et société".

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