Tous Actualités
Suivre
Abonner VIER PFOTEN - Stiftung für Tierschutz

VIER PFOTEN - Stiftung für Tierschutz

Une étape historique pour la protection des animaux : la Suisse interdit l’importation de produits en fourrure provenant d’animaux ayant subi de mauvais traitements 

Une étape historique pour la protection des animaux : la Suisse interdit l’importation de produits en fourrure provenant d’animaux ayant subi de mauvais traitements 
  • Informations
  • Download

Une étape historique pour la protection des animaux : la Suisse interdit l’importation de produits en fourrure provenant d’animaux ayant subi de mauvais traitements 

Zurich, le 2 octobre 2026 – La Suisse écrit une nouvelle page de l’histoire de la protection des animaux : lors du vote final de ce jour, le Parlement a définitivement adopté l’interdiction d’importer et de commercialiser des fourrures issues de méthodes de production causant de la souffrance animale. La Suisse devient ainsi le premier pays au monde à inscrire une telle interdiction au niveau de la loi. Avec son système de certification unique au monde, la Suisse établit de nouvelles références internationales pour exclure du commerce les produits en fourrure issus de méthodes de production causant de la souffrance animale.

L’organisation mondiale de protection des animaux QUATRE PATTES, la Fondation pour l'animal en droit (Tier im Recht - TIR), la Protection Suisse des Animaux PSA, le Zürcher Tierschutz, Sentience et Animal Rights Switzerland saluent cette décision historique.

« Aujourd’hui est un grand jour pour les animaux. La Suisse envoie un signal fort au niveau international et affirme clairement que la cruauté envers les animaux ne peut pas devenir un modèle commercial. Le fait que la fourrure issue de méthodes de production causant de la souffrance animale ne pourra désormais plus être importée en Suisse constitue une étape majeure pour la protection des animaux », déclare Katja Schönenberger, directrice générale de QUATRE PATTES Suisse.

Le Parlement envoie ainsi un signal clair : les méthodes de production causant de la souffrance animale qui ne seraient pas acceptées en Suisse ne doivent plus pouvoir être maintenues par le biais des importations.

Un succès en deux étapes

Après que le Conseil fédéral a introduit en 2025 l’interdiction d’importer au niveau de l’ordonnance, le Parlement étend aujourd’hui d’une part cette interdiction au commerce en Suisse, et d’autre part, l’inscrit durablement dans la loi.

« L’interdiction d’importer introduite au niveau de l’ordonannce constituait déjà une raison de se réjouir. Aujourd’hui, nous avons d’autant plus de raisons de célébrer cette avancée historique, car elle est désormais ancrée dans la loi. C’est l’aboutissement d’une étape décisive : une décision importante du Conseil fédéral devient une norme durable de protection des animaux inscrite dans la loi », déclare Andreas Rüttimann, collaborateur juridique de Tier im Recht.

Pas de porte dérobée pour l’industrie de la fourrure

La décision prise aujourd’hui constitue une étape majeure à l’échelle internationale. En 2021, Israël a été le premier pays au monde à interdire la vente de fourrure. La Suisse devient à son tour un pays pionnier au niveau international en inscrivant pour la première fois dans la loi une interdiction d’importer des fourrures issues de méthodes de production causant de la souffrance animale.

Il est particulièrement important que le Parlement ait maintenu un système de certification indépendant. Il a ainsi écarté les tentatives de l’industrie de la fourrure d’influencer elle-même, au moyen de ses propres labels, les critères permettant de déterminer quelles méthodes de production causent de la souffrance animale. Les exigences vont ainsi nettement au-delà des conditions de production actuellement répandues dans l’industrie internationale de la fourrure. Les produits actuellement commercialisés par l’industrie de la fourrure ne pourront donc à l’avenir plus être importés.

« Le long chemin vers l’interdiction des produits en fourrure issus de méthodes de production causant de la souffrance animale montre que la déclaration et le renoncement volontaire ne suffisent pas à remédier à une situation problématique en matière de protection des animaux », déclare Nadja Brodmann, membre de la direction du Zürcher Tierschutz.

Le résultat d’un engagement de longue date

La décision prise aujourd’hui est également le résultat de l’engagement de longue date de nombreuses organisations, personnes expertes, politiciennes et politiciens et enfin citoyennes et citoyens engagés en Suisse. Les organisations QUATRE PATTES, la Fondation pour l'animal en droit (Tier im Recht - TIR), la Protection Suisse des Animaux PSA, le Zürcher Tierschutz, Sentience et Animal Rights Switzerland remercient chaleureusement les parlementaires qui se sont engagés en faveur d’une protection efficace des animaux.

« La Suisse montre clairement que la protection des animaux ne s’arrête pas aux frontières nationales. Lorsque la Suisse interdit la cruauté envers les animaux sur son territoire, elle ne doit pas non plus l’encourager par le biais des importations. L’ancrage de ce principe dans la loi permet désormais de le garantir durablement », déclare Marco Mettler, directeur de la PSA.

Au sujet de QUATRE PATTES
QUATRE PATTES est l’organisation mondiale de protection des animaux sous influence humaine directe, qui révèle leurs souffrances, sauve les animaux en détresse et les protège. Fondée en 1988 à Vienne par Heli Dungler et ses amis, l’organisation plaide pour un monde où les humains traitent les animaux avec respect, compassion et compréhension. Ses campagnes et projets durables se concentrent sur les chiens et chats errants ainsi que sur les animaux de compagnie, les animaux dits de rente et les animaux sauvages – comme les ours, les grands félins et les orangs-outans – issus d’élevages non conformes aux besoins de l’espèce et ceux dans les zones de catastrophes naturelles et de conflits. Avec des bureaux en Afrique du Sud, en Allemagne, en Australie, en Autriche, en Belgique, en Bulgarie, au Cambodge, aux États-Unis, en France, au Kosovo, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni, en Suisse, en Thaïlande, en Ukraine et au Vietnam, ainsi que des refuges pour les animaux en détresse dans 13 pays, QUATRE PATTES fournit une aide rapide et des solutions à long terme. QUATRE PATTES est en outre un partenaire d’Arosa Terre des Ours, le premier refuge en Suisse qui offre aux ours que l’on a pu sauver de mauvaises conditions de détention, un environnement adapté à leur espèce. www.quatre-pattes.ch

----------

  Photos 

Les images en haute résolution peuvent être téléchargées  ici.

Copyright selon les métadonnées

L'utilisation des photos est gratuite. Elle ne peuvent être utilisées que pour les rapports portant sur ce communiqué de presse. Pour ce rapport uniquement, une licence simple (non exclusive, non transférable) et incessible est accordée. Une réutilisation future des photos n'est autorisée qu'avec l'accord écrit préalable de QUATRE PATTES.

Le droit autrichien est appliqué sans ses normes de référence, le for juridique est Vienne.

Contact Médias:
Chantal Haeberling
Communication Suisse
QUATRE PATTES – Fondation pour la protection des animaux
Altstetterstrasse 124
8048 Zurich
043 311 80 90
 presse@vier-pfoten.ch
 www.quatre-pattes.ch
Plus de actualités: VIER PFOTEN - Stiftung für Tierschutz
Plus de actualités: VIER PFOTEN - Stiftung für Tierschutz