Communiqué de presse
Chômage des jeunes
Lettre ouverte des associations de jeunesse : Joseph Deiss est invité à
passer immédiatement à laction contre le chômage des jeunes !
2005-02-03T14:14:55
Berne (ots) - La situation sur le front du chômage des jeunes est
dramatique. Les partis représentés au Conseil fédéral sont arrivés à
la même conclusion et ont mis ce point à lordre du jour des
entretiens de Wattewille du 11 février 2005. Aujourdhui, le
conseiller fédéral responsable de ce dossier, Joseph Deiss, a reçu
une délégation du Comité Suisse contre le Chômage des Jeunes (CSCJ)
qui lui a remis une lettre ouverte lui demandant de passer à
laction. Leur entretien a duré plus long que prévu, ce qui a permis
de faire le tour des point communs et des différences entre les deux
parties. Comme le CSCJ, le conseiller fédéral Joseph Deiss est davis quil
sagit là dun problème à prendre au sérieux et quil ny a donc pas
lieu den remettre à plus tard la résolution en procédant à une
modification de la constitution pour pouvoir octroyer des déductions
fiscales aux entreprises qui forment des jeunes. Il entend, à chaque
occasion qui soffrira à lui, rappeler à léconomie la promesse de
créer elle-même un nombre suffisant de places de formation, promesse
quelle avait faite dans le contexte de la votation populaire sur
linitiative pour des places dapprentissage. Concernant le passage
entre la fin de la formation professionnelle et lentrée dans le
système de lemploi, le conseiller fédéral Joseph Deiss veut aider
les jeunes en leur offrant plus des semestres de motivation et de
places de stages. Pour le passage entre la fin de la scolarité et
lentrée dans la formation professionnelle par contre, les
différences qui subsistent entre le conseiller fédéral et le CSCJ
sont plus importantes. Cest pourquoi, dans la perspective des
entretiens de Wattewille, ce dernier maintient sa position, à savoir
que le gouvernement doit faire usage de larticle 13 de la loi sur
la formation professionnelle (« mesures de durée limitée en cas de
déséquilibres sur le marché de la formation professionnelle initiale
»). Les revendications du CSCJ sont à ce sujet les suivantes : - loffre en écoles des métiers, en écoles professionnelles
commerciales, entre autres, doit être augmentée dau moins 10% ; - les solutions transitoires (10e année scolaire,
) doivent
recevoir un mandat pé-dagogique clair (p. ex. reconnaissance des
années initiales dapprentissage) ; ces offres devront être
coordonnées et leur accès gratuit. Pour les jeunes qui ont déjà terminé leur apprentissage, le CSCJ
demande à léconomie - quils puissent rester au moins un an dans lentreprise qui
les a formés, pour autant que cela ne se fasse pas au détriment de
la formation professionnelle initiale ; - que les entreprises qui ne participent pas à la formation
professionnelle initiale engagent des jeunes diplômés à temps
partiel (3 ou 4 jours par semaine) au salaire usuel de la branche.
Pour les 1 ou 2 jours restants, des programmes de formation continue
devront leur être proposés. Le CSCJ est persuadé que le conseiller fédéral Joseph Deiss ne
laissera pas notre jeunesse en plan et sera prêt à passer à
laction. Le CSCJ est également intimement convaincu que les moyens
publics nécessaires à assurer lavenir de la jeunesse sont des
investissements judicieux qui permettront déviter de nombreuses
dépenses à long terme. www.cscj.ch Pour de plus amples informations :
Mario Antonelli, SEC-Jeunesse, 079 690 99 69
Emilie Moeschler, JSS, 078 815 18 00
Jean Christophe Schwaab, Jeunesse Unia, 078 690 35 09
Peter Sigerist, Jeunesse USS, 079 404 56 85
Permalink:

https://www.presseportal.ch/fr/pm/100003695/100485729
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