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15.12.2020 – 00:31

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Communiqué de presse : Coronavirus : en 2020, la suppression des primes touche essentiellement le personnel aux revenus intermédiaires

Communiqué de presse : Coronavirus : en 2020, la suppression des primes touche essentiellement le personnel aux revenus intermédiaires
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Communiqué de presse

Enquête représentative Comparis sur les primes de Noël

Coronavirus : en 2020, la suppression des primes touche essentiellement le personnel aux revenus intermédiaires

La prime de Noël est un sujet qui inquiète les salarié·e·s. En temps normal, ils sont près d’un tiers à recevoir un bonus. Mais fin novembre 2020, à peine un quart d’entre eux avait reçu l’assurance de leur employeur qu’ils en toucheraient un. Ainsi, les personnes aux revenus intermédiaires, compris entre 4000 et 8000 francs, sont particulièrement touchées par la suppression de la prime de Noël. C’est ce qu’indique une enquête représentative de Comparis. La plupart du temps, les entreprises avancent la mauvaise marche des affaires et la crise du coronavirus pour justifier cette suppression.

Zurich, le 15 décembre 2020 – Un peu plus d’un tiers des salarié·e·s reçoivent généralement une prime sous forme de 14e mois de salaire ou de bonus. Mais la crise du coronavirus est passée par là et pourrait bien conduire de nombreux salarié·e·s à revoir leurs attentes à la baisse. Telle est la conclusion à laquelle parvient un sondage représentatif de comparis.ch, le comparateur sur Internet.

La conjoncture morose et le coronavirus responsables de la suppression

Fin novembre, seuls 24,4 % du personnel interrogé déclaraient avoir reçu ou être sur le point de recevoir un bonus en 2020. À contrario, 63,2 % savaient déjà avec certitude qu’ils n’en recevraient pas, soit une proportion quasi équivalente à celle des salariées et salariés privés de prime en 2019 (64,1 %). 12,4 % des personnes interrogées affirmaient être encore dans l’inconnu.

« Celles et ceux qui n’avaient à cette date pas reçu la confirmation selon laquelle ils allaient percevoir un bonus, n’en recevront probablement pas », explique Michael Kuhn, expert Consumer Finance chez Comparis. Une supposition confortée par le fait que 54,4 % du personnel qui ont perçu un bonus en 2019 mais n’en percevront pas en 2020 se sont vu avancer la « mauvaise situation économique » ou le « coronavirus » comme motifs de non-versement.

Les revenus intermédiaires particulièrement impactés

Les plus nombreux à recevoir un bonus appartiennent à la tranche des revenus mensuels supérieurs à 8000 francs. En 2019, ils étaient 38,2 % à avoir touché une prime. Fin novembre 2020, la part des salarié·e·s de cette tranche qui savaient qu’ils ne percevraient rien était quasi identique à celle de l’an passé (61,3 %). En fin de compte, seuls 29 % se sont vu octroyer un bonus cette année.

En proportion, les membres du personnel qui perçoivent un revenu intermédiaire, compris entre 4000 et 8000 francs par mois, sont les plus lésés. Fin novembre, 67,9 % des personnes de cette catégorie affirmaient d’ores et déjà que leur employeur ne leur verserait pas de bonus (+3,4 % par rapport à 2019). Et seulement 23,3 % savaient qu’ils recevraient une prime. L’an dernier, 35,5 % des personnes faisant partie de la tranche des salaires intermédiaires avaient reçu une prime.

« Pour les personnes à hauts revenus, le bonus est souvent une composante fixe du salaire. Ce n’est pas le cas des personnes aux revenus intermédiaires ou bas. En temps de crise, ces catégories sont plus sujettes aux coupes », affirme M. Kuhn.

Les primes, plus rares pour les femmes

Le fossé entre les sexes se creuse encore dès qu’il est question de prime. En 2019, 26,2 % des salariées avaient reçu un bonus, contre 42,5 % des salariés. Fin novembre 2020, 33,1 % des actifs de sexe masculin savaient avec certitude qu’ils recevraient une prime. La proportion de femmes dans cette situation était plus de deux fois inférieure (15,7 %). La part des sondé·e·s ayant répondu « Non » est plus ou moins comparable à celle de l’an passé pour les deux sexes. Quant à la part des personnes n’ayant aucune certitude sur ce sujet, l’augmentation est légèrement plus marquée chez les femmes (14,6 % contre 10,2 % chez les hommes).

Méthode

Enquête représentative réalisée fin novembre par l’institut de sondage et d’études de marché Innofact pour le compte de comparis.ch auprès d’un échantillon de 1044 personnes, dont 651 étaient salariées, issues de toutes les régions de Suisse.

Plus d'informations

Michael Kuhn
Expert Consumer Finance
Téléphone : 044 360 53 91
Courriel : media@comparis.ch
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