Politisches Komitee "Fairer Umwandlungssatz für sichere Renten"

Des rentes sûres pour toutes les générations
Comité intergénérationnel : tous ensemble pour des rentes équitables

    Bern (ots) - S'opposer à l'adaptation nécessaire du taux de conversion LPP est irresponsable. Si l'on veut que les rentes restent garanties à l'avenir, une nouvelle adaptation à 6,4 % est indispensable. D'après le comité intergénérationnel « Des rentes sûres pour toutes les générations », c'est le seul moyen de limiter les coûts du refinancement des déficits, 600 millions de francs par an, par les actifs et de maintenir le niveau de vie à la retraite. L'adaptation du taux de conversion bénéficie avant tout aux  jeunes générations.

    L'espérance de vie et les rendements attendus sur les placements déterminent la hauteur du taux de conversion minimum dans la LPP. Le système se trouve en difficulté en raison de l'allongement de l'espérance de vie et de la diminution des rendements, a expliqué Caspar Baader, président du groupe UDC. Nous devons donc prendre nos responsabilités vis-à-vis des générations futures. En raison de l'allongement de l'espérance de vie, le capital constitué par les retraités ne suffit plus pour financer l'ensemble de la retraite. Dans ces circonstances, le conseiller national Baader estime qu'il serait injuste d'accepter que les actifs refinancent le deuxième pilier. Et ce d'autant plus que l'adaptation du taux de conversion proposée est modeste. Les rentiers pourront conserver leur train de vie - le Conseil fédéral devra s'en assurer tous les cinq ans. De plus, même avec un taux de 6,4%, les personnes à revenus modestes seront en meilleure position que cela n'était le cas avant la première révision de 2003, alors que ce taux se situait à 7,2 %.

    Felix Walker, ancien conseiller national PDC, a précisé d'office que « les rentes en cours sont garanties ». Il s'agit aujourd'hui de stabiliser le système. Comme le taux de conversion est un taux minimum, chaque caisse de pension doit pouvoir le garantir à vie. Elle peut décider de verser une rente plus importante. Des mesures s'imposent aujourd'hui, tout particulièrement parce que les rendements attendus sont trop élevés. Le taux de conversion actuel exigent d'obtenir chaque année une rendement de 5 %. Cette exigence met les institutions de prévoyance sous pression et les oblige à prendre des risques excessifs en matière de placements. Les pertes qu'elles pourraient subir ne sont pas dans l'intérêt des assurés. M. Walker a encore souligné que les caisses de pension devraient être affranchies de leur dépendance à l'égard de la Bourse. Enfin, il considère qu'il est insensé de comparer les coûts de gestion de l'AVS et des caisses de pension. Rapportés à l'ensemble de la fortune gérée, plus de 600 milliards de francs, les coûts de gestion (0,2 %) ne sont pas excessifs.

    Les jeunes ont tout intérêt à ce que le taux de conversion de la LPP soit adapté, selon  Brenda Mäder, vice-présidente des Jeunes libéraux radicaux Suisse. En effet, les caisses de pension privent déjà les assurés actifs d'une partie des intérêts qui devraient leur revenir, de sorte que ceux-ci « perdent » des contributions importantes pour leur propre prévoyance vieillesse. Si ce phénomène de redistribution devait s'amplifier, les actifs devraient même payer des cotisations supplémentaires afin de compenser le déficit annuel de 600 millions de francs. Selon Brenda Mäder, « pour maintenir un taux de conversion d'un niveau irréaliste, les syndicats acceptent de faire passer les jeunes générations à la caisse sans leur demander leur avis ». Elle ajoute qu' « en particulier dans la perspective de l'évolution démographique et de la hausse des coûts des autres assurances sociales, il est inacceptable que les syndicats torpillent le 2e pilier et mettent en péril le système des trois piliers alors qu'il a fait ses preuves ».

    Les trois intervenants sont unanimes : l'adaptation du taux de conversion LPP est dans l'intérêt de toutes les générations et contribue considérablement à la garantie de la prévoyance professionnelle. Le oui doit l'emporter le 7 mars.

Contact: Caspar Baader, 079 447 10 22 Felix Walker, 079 635 55 65 Brenda Mäder, 078 879 54 74



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