Union patronale suisse

Votation fédérale - Pour les ventes dominicales dans les grands centres de transports publics. Contre un moratoire sur le génie génétique dans l'agriculture !

Zürich (ots) - L'Union patronale suisse recommande aux citoyens d'opter pour une place économique suisse ouverte et flexible en approuvant la loi révisée sur le travail le 27 novembre 2005 et en rejetant l'initiative populaire fédérale "pour des aliments produits sans manipulations génétiques". Oui à la révision de la loi sur le travail La modification de la loi sur le travail permettrait aux magasins d'occuper du personnel le dimanche dans les grandes gares ferroviaires et les aéroports pour y vendre comme les autres jours la totalité de leur assortiment. Selon la loi sur le travail en vigueur, les commerces ne sont autorisés à ouvrir le dimanche dans ces grands centres que pour offrir des biens et services correspondant aux "besoins des voyageurs". Or, de plus en plus de gens font aujourd'hui des achats le dimanche dans les gares et les aéroports. La modification de loi proposée correspond donc aux besoins actuels des consommateurs. En même temps, elle favoriserait les transports publics et créerait des emplois. L'Union patronale suisse ne partage pas les craintes des syndicats, selon lesquels cette mesure sonnerait le glas du dimanche en tant que journée de repos. La loi révisée ne remettrait pas en cause le principe de l'interdiction de travailler le dimanche. Raison pour laquelle cette adaptation s'impose aujourd'hui. En cas de rejet des modifications par les citoyens, ce sont quelque 120 commerces dans les gares et 30 autres dans les aéroports, occupant au total 2000 personnes, qui devraient fermer leurs portes. Pour le plus grand désagrément aussi d'un très grand nombre de clients. Initiative antiéconomique sur un moratoire en génie génétique L'initiative pour un moratoire sur le génie génétique veut interdire pendant cinq ans l'utilisation de plantes et d'animaux génétiquement modifiés dans l'agriculture suisse. Or, ce moratoire est inutile, car la loi actuelle sur le génie génétique assure déjà la protection des êtres humains, des animaux et de l'environnement. D'abord, la loi suisse sur le génie génétique, qui est l'une des plus sévères du monde, prescrit une procédure d'examen très complète pour l'autorisation de plantes génétiquement modifiées. Ensuite, elle interdit les animaux génétiquement modifiés dans l'agriculture. Aujourd'hui déjà, les consommateurs sont libres de choisir ce qu'ils veulent manger. Les dispositions très claires sur la déclaration obligatoire des produits contenue dans la loi sur le génie génétique le garantissent. De même, cette loi permet la coexistence des différents modes de production. Les paysans peuvent donc déjà renoncer à l'utilisation du génie génétique. Mais le moratoire est également nuisible, parce qu'il constitue un obstacle à l'innovation pour les milieux suisses de la recherche. Et qu'il risque de nuire à l'attractivité de la place économique helvétique toute entière. Les auteurs de l'initiative venant des milieux paysans et de consommateurs estiment que cette pause de réflexion améliorera l'image de l'agriculture. Pourtant, le moratoire ne résout aucun problème, car les promoteurs de l'initiative ne nous disent pas ce qu'il faudrait faire pendant ces cinq années. Et l'antagonisme des points de vue sur le génie génétique ne va pas disparaître, bien au contraire. ots Originaltext: Union patronale suisse Internet: www.presseportal.ch Kontakt: Union patronale suisse Tel.: +41/44/421'17'17

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