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Un bilan écologique qui penche nettement en faveur de la «réparation douce» pour les dommages véhicules

    Zürich (ots) - D'après une étude réalisée par le Centre technologique Allianz, la réparation est bien plus écologique que le remplacement des pièces de véhicules. Les experts estiment ainsi que quelque 36 000 tonnes supplémentaires de CO2  pourraient être économisées en Suisse. Par ailleurs, un sondage révèle que plus de deux tiers de la population seraient en faveur de la réparation «douce».

    Ce sont près de 90 000 dommages casco et responsabilité civile de petite et moyenne importance qu'Allianz Suisse enregistre chaque année concernant quelque 550 000 véhicules sur tout le territoire. Dans près de 70 % des cas, les parties métalliques ou plastiques peuvent être réparées sans monter de nouvelles pièces ni appliquer de peinture sur l'ensemble de la surface. Or, la méthode «douce» n'est actuellement employée qu'à hauteur de 50 % pour les pièces métalliques de carrosserie, qu'à 25 % pour les pièces plastiques et à 10 % pour les dommages à la peinture. Nombre de fabricants automobiles et d'importateurs recommandent aujourd'hui de procéder par la voie douce au lieu d'utiliser de nouvelles pièces. Celle-ci n'est pas seulement plus avantageuse, elle est également très écologique: c'est ce qu'a clairement démontré pour la première fois une étude réalisée par le Centre technologique Allianz (CTA).

    Une réduction potentielle de 36 000 tonnes de CO2 en Suisse

    L'étude s'est concentrée sur les dommages typiques aux pare-chocs plastiques et aux pièces métalliques de la carrosserie, ainsi que sur les dommages mineurs à la peinture. Les résultats sont sans appel: si l'on considère l'effet de serre, la réduction de la couche d'ozone ou le smog estival, la réparation présente des avantages écologiques manifestes sur le remplacement des pièces. En effet, avec elle disparaissent la production des nouvelles pièces, le transport et l'élimination des anciennes. Quant aux travaux de peinture, ils ne sont plus réalisés que sur les surfaces concernées. Selon l'étude, l'émission de CO2 peut ainsi être réduite de 60 % lors de la réparation du flanc, et de jusqu'à 72 % lors de celle du pare-choc. De même lors de la réparation par peinture partielle de dommages mineurs à l'aile (- 44 %). Les experts estiment, pour la Suisse seule, le potentiel de réduction à quelque 36 000 tonnes de CO2 par année grâce aux méthodes de réparation modernes, soit l'équivalent de l'énergie gagnée en remplaçant 1,6 million d'ampoules 60 watts par des lampes basse consommation.

    À qualité égale...

    Les méthodes de réparation recommandées sont techniquement au point. Jörg Zinsli, responsable du service Sinistres auprès d'Allianz Suisse, déclare ainsi: «De nombreux ateliers de réparation, dont nos quelque 60 garages partenaires, sont en mesure d'exécuter des réparations «douces» à tout moment et de manière appropriée. Les clients reçoivent une garantie sur les travaux réalisés.» Outre l'aspect écologique, les coûts sont également moindres pour les assureurs, ce qui influe sur les primes d'assurance.

    La population suisse en faveur des méthodes de réparation écologiques

    Un sondage représentatif mené par Allianz Suisse auprès de 1000 personnes dans le pays montre que les méthodes de réparation écologiques sont manifestement dans l'air du temps et qu'elles bénéficient d'une bonne acception. Ainsi, près de trois quarts des interrogés considèrent la réparation comme plus écologique et accepteraient la recommandation par leur assureur d'un garage utilisant de telles méthodes. En cas de sinistre, plus de deux tiers se décideraient pour la réparation plutôt que le remplacement de pièces. Près de la moitié attache beaucoup d'importance à l'aspect écologique dans son choix entre les deux méthodes, et est convaincue qu'elles ne présentent aucune différence en matière de qualité.

    Par ailleurs, la conscience écologique croît avec l'âge du véhicule: de 48 % pour les véhicules de 1 à 2 ans, jusqu'à 78 % pour les voitures de plus de 10 ans. M. Zinsli l'explique ainsi: «Une voiture a bien sûr une valeur émotionnelle. Or, la réparation écologique augmente celle-ci plutôt que de la réduire. Et personne ne voit de différence en fin de compte.» Mercedes maintient par exemple que la solidité de la carrosserie et la résistance à la corrosion ne sont pas compromises comme lors du montage de nouvelles pièces. La réparation «douce» est donc une manière simple de fournir une contribution importante et durable à l'environnement, et ce sans inconvénient.

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