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Comité "des chercheurs suisses pour les accords bilatéraux"

L'extension de la libre circulation des personnes: un enjeu crucial pour les chercheurs suisse

Genève (ots)

Création du comité "les chercheurs suisses pour les accords
bilatéraux"
L'accès des chercheurs suisses aux programmes de
recherche européens dépend des Accords bilatéraux. La Suisse ne peut
pas se permettre d'être discriminée dans ce domaine stratégique si
elle souhaite rester bien placée dans la course à l'innovation et au
savoir. La participation aux programmes de recherche européens tout
comme la mobilité des chercheurs suisses au sein de l'UE sont des
conditions indispensables pour l'avenir de la science et de la
technologie en Suisse. Deux des sept accords bilatéraux sont
essentiels pour les chercheurs suisses.
L'accord sur la libre circulation des personnes encourage
l'échange de connaissances à l'échelle européenne. Ainsi, les
citoyens suisses peuvent facilement se rendre dans un pays de l'UE
pour y faire de la recherche, y enseigner ou y étudier. Grâce aux
accords bilaétraux, il n'y a pas de discrimination entre citoyens
suisses et citoyens européens et la mobilité des chercheurs,
professeurs et étudiants s'en trouve stimulée.
L'accord sur la recherche met quant lui les chercheurs suisses sur
un pied d'égalité avec leurs collègues d'autres pays en ce qui
concerne la participation aux programmes de recherche européens. Nos
chercheurs peuvent lancer des programmes, les diriger et y participer
activement. Nos instituts de recherche, nos hautes écoles et nos PME
bénéficient de ces programmes. Or l'avenir de l'accord sur la
recherche est lié au sort qui sera réservé à celui sur la libre
circulation des personnes puisque les accords bilatéraux du premier
paquet sont juridiquement liés entre eux. Le risque de voir les
chercheurs suisses exclus des programmes européens serait
catastrophique pour la recherche et l'économie suisses. Ainsi pour
Thomas Hinderling, CEO du Centre suisse d'électronique et de
microtechnique (CSEM SA) à Neuchâtel, il n'y a pas à hésiter: "A
long terme, la question qui se pose c'est" être ou ne pas être". La
collaboration au niveau européen est primordiale si nous souhaitons
rester compétitifs au niveau international".
De nombreux représentants de hautes écoles et d'institutions
scientifiques et de PME bénéficiant de ces recherches ont décidé de
créer le comité "les chercheurs suisses pour les accords bilatéraux".
Ce comité s'engagera fermement pour un OUI à l'extension de la
libre circulation des personnes aux nouveaux Etats-membres de l'UE.
Pour plus d'informations, consulter www.chercheurs-oui.ch
Membres du Comité "les chercheurs suisses pour les accords
bilatéraux"
Aebischer Patrick (EPFL), Albrecht Urs (Université de Fribourg),
Amberg Felix (Amberg Engineering AG), Croci Aldo (HUPAC Intermodal
SA), Berclaz Marc-André (HES-SO), De Coi Beat (CEDES Holding AG),
Feytmans Ernest (ISB), Fumeaux Eric (BBT), Hinderling Thomas (CSEM),
Hurst André (Université de Genève), Kreis Georg (Europainstitut
Universität Basel); Langenberger Christiane (Ständerätin FDP,
Euresearch), Mohr Ernst (Universität St.Gallen HSG), Muster Walter
(EMPA), Nowak Stefan (NET Nowak Energie & Technologie), Rapp
Jean-Marc (CRUS), Schäuble Peter (Eurospider), Strohmeier Alfred
(Université de Neuchâtel), Suter Ulrich (ETH), Tommasini Roberto
(Millenium Biologix AG), Weder Hans (Universität Zürich), Wildi Jürg
(Schweizerische Vereinigung für Flugwissenschaften), Wirz-Justice
Anna (Universitäre Psychiatrische Kliniken Basel), Van de Venn
Wernher (FHSO), Viridén Karl (Viridén + Partner AG), Rolf Zinkernagel
(Nobelpreisträger, Universitätsspital Zürich)

Contact:

Thomas Hinderling
CEO CSEM
Tél. +41/(0)32/720'55'10
E-Mail: thomas.hinderling@csem.ch