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Etude PwC "Asset/Liability Management Benchmark Study - Analysis of a PwC Banking Survey 2006"

    Zurich (ots) - Gestion des risques: les exigences posées aux banques augmentent. Les tests de stress prennent de l'ampleur, des plans d'urgence s'imposent.

    70% des banques européennes de taille moyenne ne soumettent pas leurs liquidités à un test de stress. Pour les grandes banques, c'est encore le cas de 25%. Pour les risques de liquidité, 28% disposent de plans d'urgence. L'étude internationale "Asset/Liability Management Benchmark Study - Analysis of a PwC Banking Survey 2006" de PricewaterhouseCoopers analyse pour la première fois toutes les dimensions de la gestion des risques d'intérêt et de liquidité.

    25% des grandes banques ne soumettent pas leurs liquidités à un test de stress; pour les banques de taille moyenne, ce taux est supérieur à 70%. Les tests de stress fournissent des bases décisionnelles importantes pour l'évaluation de la vulnérabilité en cas de conditions de marché défavorables ou de crise. Ils analysent la solvabilité des banques et contrôlent la qualité des instruments de contrôle de liquidité disponibles (modèles ou limites). Si la majorité des grandes banques européennes dispose de plans d'urgence en matière de liquidité, seulement 28% à peine des banques de taille moyenne en sont pourvues. Arno Stöckli, directeur Audit de PwC Suisse, explique: "La crise d'une banque est rarement déclenchée par des problèmes de liquidité. Dans la plupart des cas, les liquidités déterminent cependant si une banque peut encore honorer ses engagements en situation de crise tout en cherchant des solutions pour enrayer la crise."

    Système fragmenté

    L'étude "Asset/Liability Management Benchmark Study - Analysis of a PwC Banking Survey 2006" montre que les banques européennes disposent des bases afin de contrôler les risques liés à la structure de leur bilan, ainsi que d'un comité de gestion de l'actif et du passif (ALCO). C'est aussi le cas des banques suisses. Quelque 90% des banques ont défini en outre des principes et directives en matière de gestion actif-passif.

    Ainsi, les fonctions de base pour la mesure des risques sont en place. Pour la gestion actif-passif, des applications nombreuses et variées sont utilisées. Le système le plus largement répandu est utilisé par 18% des banques ayant participé au sondage. 24% des grandes banques et 20% des banques de taille moyenne ont développé leurs propres logiciels de gestion actif-passif. Au niveau des fonctionnalités du système, une comptabilité de couverture encore insuffisante est à noter. Deux tiers des participants au sondage prévoient d'adapter leurs systèmes de gestion actif-passif dans un délai d'un an.

    L'étude PwC est disponible au format PDF auprès de Claudia Sauter-Steiger.

    18 grandes banques et 42 banques de taille moyenne de 14 pays européens ont participé à l'étude. Celle-ci analyse la pratique du marché dans la gestion des risques d'intérêt et de liquidité dans les domaines de l'organisation, des principes de la politique d'entreprise, des méthodes, des systèmes et des processus.

ots Originaltext: PricewaterhouseCoopers AG
Internet: www.presseportal.ch/fr

Contact:
Arno Stöckli
PricewaterhouseCoopers
Directeur Audit
E-mail: arno.stoeckli@ch.pwc.com

Claudia Sauter-Steiger
PricewaterhouseCoopers
Public Relations
E-mail: claudia.sauter@ch.pwc.com
Tél.: +41/58/792'18'72



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