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L'euro et le dollar au creux de la vague stimulent les achats de voiture à l'étranger
Deux fois plus d'importations directes et trois fois plus d'importations parallèles en deux ans

Zurich (ots) - Les acheteurs de voiture, tant institutionnels que privés, sont de plus en plus nombreux à vouloir tirer profit du niveau historiquement bas de l'euro ou du dollar et à s'engager dans la démarche compliquée de l'importation directe. Si 6362 (2,29%) immatriculations de véhicules neufs ne passaient pas par des importateurs officiels en 2009, ce chiffre a bondi à 10'353 (3,41%) en 2010 et atteindra 14'410 unités (4,75%) en 2011, selon les estimations d'auto-i, le spécialiste des statistiques de véhicules.

Ainsi, la hausse du nombre de voitures de tourisme immatriculées après une importation directe est imparable: 2741 (0,96%) en 2006, 4498 (1,50%) en 2007, 4230 (1,41%) en 2008, 6362 (2,29%) en 2009 et 10 353 (3,41%) en 2010. «Bien que le cours de l'euro et du dollar soit au plus bas, les importations directes ne dépasseront guère 5%, soit près de 15 000 véhicules à la fin 2011, contre 0,96% en 2006», nuance cependant Bernadette Langenick. La directrice d'auto-i ne tarit pas d'éloges sur les concessionnaires helvétiques. «Les clients suisses restent fidèles à leur concessionnaire. S'ils comparent les offres, ils obtiennent des garagistes suisses des remises substantielles qui compensent en règle générale l'avantage constitué par le cours du change favorable».

«Les hausses enregistrées par les importations parallèles dépassent celles des importations directes», constate pour sa part René Mitteregger, statisticien-chef d'auto-i, qui estime que 6365 (2,10%) véhicules de tourisme neufs proviendront d'importations parallèles en 2011. À titre de comparaison, 1665 (0,58%) voitures neuves ont été immatriculées après une importation parallèle en 2006, 1050 (0,35%) en 2007, 906 (0,30%) en 2008, 2107 (0,76%) en 2009 et 4318 (1,42 %) en 2010.

«Actuellement, les importations directes de véhicules d'occasion sont en léger recul», explique Mitteregger, qui fournit les statistiques suivantes: «7962 (2,79%) en 2006, 8216 (2,75%) en 2007, 7639 (2,54%) en 2008, 8651 (3,12%) en 2009 et 7759 (2,56%) en 2010, l'estimation pour 2011 étant de 6249 (2,06%).» Le vent pourrait cependant tourner rapidement, si par exemple, des pays en proie à une crise financière, comme l'Espagne, le Portugal et peut-être même la Grèce, mais également la Belgique ou l'Italie inondaient le marché international avec de petites voitures bon marché.

René Mitteregger se plaît lui aussi à souligner les nombreuses offres attrayantes qui font que les garages suisses méritent bien le détour: «Il n'y a jamais eu de voitures aussi bonnes pour aussi peu d'argent». De surcroît, l'achat d'un véhicule à l'étranger tient toujours du parcours du combattant: «Souvent, on oublie les 8% de TVA, les impôts sur les importations de 4%, les frais de transport, les taxes portuaires, la mise en conformité, sans compter l'immatriculation. En outre, la garantie devient caduque pour les importations en provenance de certains pays».

Fondée en 1990, la société auto-i-dat fournit la branche auto et moto suisse, ainsi que les utilisateurs les plus divers - fournisseurs, organismes publics et assurances -, en données sur les véhicules, en logiciels et en statistiques. Numéro 1 de son domaine, auto-i-dat propose à la totalité du secteur auto et moto une base de données des véhicules neufs et une évaluation rigoureuse de la valeur des véhicules et des motos d'occasion. Elle offre aussi SilverDAT, un programme de calcul et de gestion des sinistres dont la réputation n'est plus à faire.

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