Schweizerischer Gewerkschaftsbund SGB

(USS) Un oui aussi pour une collaboration fiable avec l’UE

Berne (ots) - La participation de la Suisse aux accords de Schengen/Dublin acceptée aujourd’hui par le peuple sera synonyme de plus de liberté de circuler à travers l’Europe sans que la sécurité s’en trouve pour autant remise en cause. La propagande de l’UDC, qui a joué avec la peur d’une immigration de masse incontrôlée, d’une augmentation de la criminalité et de la sous-enchère salariale, n’a pas pris. Une majorité de Suissesses et de Suisses se sont prononcés pour une collaboration structurée avec l’Europe parce qu’ils savent que, fortement intégrée économiquement et culturellement à l’Europe, la Suisse a besoin d’entretenir de bonnes relations avec l’Union européenne (UE). C’est une question similaire qui sera posée aux citoyennes et citoyens au mois de septembre, lorsqu’ils devront dire s’ils veulent étendre les actuels accords bilatéraux aux nouveaux États membres de l’UE. Deux politiques s’opposeront alors à nouveau : d’une part, une politique de l’ouverture assortie de mécanismes de protection pour notre pays et, de l’autre, une politique de la peur et de l’isolement. L’Union syndicale suisse (USS) va activement faire campagne pour l’acceptation de la libre circulation des personnes et des mesures de protection qui lui sont assorties et essayer de persuader les salarié(e)s de ce pays de l’importance du oui pour l’emploi en Suisse.Un oui le 27 septembre signifierait en effet : extension de la libre circulation et maintien du niveau salarial suisse. Serge Gaillard (079 353 11 06), premier secrétaire de l’USS et Pietro Cavadini (079 353 01 56, deutsch), responsable de l’information, se tiennent à votre disposition pour tout complément d’information.

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