Schweizerischer Gewerkschaftsbund SGB

Le chômage des jeunes aux entretiens de Wattewille L’entrée en matière, aisée, doit être suivie de la difficile mise en œuvre de mesures

Berne (ots) - 1. Tous les partis gouvernementaux ont reconnu que le problème du chômage des jeunes n’est pas une « invention des syndicats », comme le prétendait un jour auparavant l’Union suisse des arts et métiers (USAM). Cette reconnaissance est un succès de la jeunesse syndicale. 2. Mais en arriver à cette reconnaissance et poser des questions au Conseil fédéral afin d’approfondir ce problème est chose aisée. Il est bien que nous en sachions plus à ce sujet, toujours est-il que 3. faire en sorte que tous les acteurs engagent et imposent des mesures efficaces se-ra plus difficile. Le catalogue de mesures commun aux partis gouvernementaux et le programme adopté à ce jour par le Conseil fédéral sont certes nécessaires, mais, et de loin, pas suffisants. 4. C’est pourquoi l’Union syndicale suisse (USS) et la jeunesse syndicale main-tiennent qu’il est urgent de prendre immédiatement des mesures pour qu’à l’été prochain, tous les jeunes qui le voudront puissent entrer dans des filières qui leur permettront de mener à bien une formation scolaire ou professionnelle et garan- tissent à celles et ceux qui ont terminé un apprentissage l’accès au système de l’emploi. 5. C’est pourquoi l’USS et la jeunesse syndicale maintiennent leurs revendications, à savoir : le développement provisoire des offres scolaires et la transformation des solutions transitoires en années initiales d’apprentissage pour les jeunes qui terminent leur scolarité ainsi que, pour celles et ceux qui ont terminé un appren- tissage, la possibilité de travailler durant une année dans l’entreprises formatrice. Peter Sigerist, secrétaire centrale en charge du dossier formation (031 377 01 23 / 079 404 56 85) se tient à votre disposition pour tout complément d’information.

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