Schweizerischer Gewerkschaftsbund SGB

Mesures dÂ’accompagnement Le strict minimum

      Berne (ots) - LÂ’extension de la libre circulation des personnes aux
ressortissant (e)s des nouveaux États membres de l’Union européenne
(UE) se traduira par l’ouverture quasi illimitée du marché du
travail indigène. Et parmi les pays dans lesquels les entreprises
suisses pour-ront Ă  lÂ’avenir recruter de la main-dÂ’Âśuvre, il en est
où les salaires sont nettement infé-rieurs à ceux versés dans notre
pays.

    LÂ’Union syndicale suisse (USS) regrette, Ă©tant donnĂ© lÂ’existence de ce fossĂ© entre les salaires versĂ©s dans certains des nouveaux États membres de lÂ’UE et ceux de Suisse, que les employeurs se soient catĂ©goriquement opposĂ©s, dans le groupe de travail chargĂ© de plancher sur ces mesures dÂ’accompagnement, Ă  des mesures prĂ©ventives contre la pression sur les salaires. LÂ’USS salue par contre le fait que les mesures dÂ’accompagnement en vigueur seront amĂ©liorĂ©es.

    Mais les amĂ©liorations proposĂ©es reprĂ©sentent le strict minimum. Les mesures dÂ’accompagnement doivent pouvoir empĂŞcher la sous-enchère salariale aussi sur un marchĂ© du travail ouvert aux nouveaux États membres de lÂ’UE. En lÂ’absence de ces amĂ©liorations, les syndicats ne pourront pas donner leur accord Ă  une extension de la libre circulation aux ressortissant(e)s des ces pays.

    Serge Gaillard (079 353 11 06) et Daniel Oesch, (031 377 01 18) se tiennent Ă  votre disposition pour tout complĂ©ment dÂ’information sur cette question.



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