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auto-suisse: Quatrième baromètre de la mobilité 2012 - tendance positive envers la voiture

Berne (ots) - Pour 77% de toutes les Suissesses et de tous les Suisses, la voiture reste un objet du quotidien indispensable. L'utilisation et l'utilité de la voiture se situent donc clairement au premier plan. L'écologie doit être rentable. En général, en 2012, les Suisses en droit de vote se montrent plus accueillants envers les voitures. Ce sont les premiers résultats du baromètre de la mobilité d'auto-suisse réalisé pour la quatrième fois.

Pour la quatrième fois, l'Institut de recherches gfs.bern a réalisé un sondage représentatif dans la Suisse parmi 1000 personnes en droit de vote pour le compte d'auto-suisse, l'Association des importateurs suisses d'automobiles. Mis à part des questions d'attitudes répétées de nouveau envers la voiture, le thème «frais automobiles» a été également au centre des attentions en 2012.

Constamment sans excitation

Les Suissesses et les Suisses ont une relation sans excitation envers le trafic motorisé. 41% des personnes interrogées pensent que le trafic présente aussi bien des côtés positifs que négatifs. Ce groupe représente aujourd'hui comme auparavant le groupe le plus important. Depuis le premier sondage en 2005, la part des personnes qui voient plus d'avantages que d'inconvénients a continuellement augmenté (34%, +10%). Le groupe pour lequel l'image négative l'emporte est resté constant, il représente 20%. En résumé, on peut dire que l'attitude de base envers la voiture est restée stable au long des années - avec une légère tendance positive.

Moins d'environnement, plus d'utilité

Les trois déclarations les plus importantes inchangées concernant les voitures sont qu'elles permettent l'accès aux localités éloignées (91%, correspond entièrement ou plutôt), qu'elles permettent des prestations de transports importantes pour notre société (88%) et sont importantes pour le bon fonctionnement de l'économie suisse (87%). Pratiquement inchangé, 77% de toutes les personnes interrogées considèrent la voiture comme indispensable. La perception que les voitures modernes sont moins polluantes qu'auparavant a progressé (84%, +10%). «Les Suisses en droit de vote ont tenu compte du fait que la branche automobile a fait un pas important en avant à ce propos», déclare Max Nötzli, président d'auto-suisse, en expliquant ce résultat. Ainsi, 84% sont d'avis que la branche automobile peut contribuer à la solution de la problématique climatique grâce à des technologies de propulsion modernes. Nouvellement, environ deux tiers ont l'opinion que tout le monde profite de l'utilité de la voiture (67%, +12%).

Comme trois ans auparavant, il y a aussi des craintes, qui pèsent pourtant moins lourd que la vue de l'utilité: inchangée, la critique se tourne surtout vers les domaines du changement climatique (75%) et de la pollution (70%) et, un peu moins encore qu'en 2009, vers les nuisances sonores (68 %, -5%). Augmentée mais dans de moins grandes proportions, la critique que les voitures sont utilisées par pur commodité (53%, +5%) ou qu'elles sont plus un signe de statut social (35%, +8%).

Ce qui ressort en 2012, c'est que la voiture est jugée en première ligne dans une optique d'utilité et moins dans une optique de problèmes. En 2009, les déclarations concernant la politique environne-mentale étaient d'une importance semblable que les aspects d'utilité. «Ce report du focus du problème (environnemental) vers l'utilité est la raison principale pour l'attitude plus accueillante des Suissesses et des Suisses envers les voitures», selon Urs Bieri, directeur de recherches à l'Institut de recherches gfs.bern.

Des solutions techniques sont plus appréciées

Egalement en 2012, les Suissesses et les Suisses sont fondamentalement prêts à adapter leur comportement en matière de trafic en faveur de l'environnement - ici, ce sont plutôt les solutions techniques qui sont préférées que l'adaptation du propre comportement de mobilité. Les mentions les plus appréciées étaient ici de préférer des voitures à faible consommation (88%) ou celles avec des émissions de CO2 basses (84%) lors de l'achat du prochain véhicule. Quant à la comparaison sensée du meilleur choix entre la voiture et les transports publics, 75% des personnes interrogées sont d'accord, et 71% essaient d'utiliser les transports publics autant que possible.

Ce qui est prouvé est plus apprécié - l'écologie doit être rentable

La volonté de miser sur une voiture avec un nouveau système de propulsion (58%, -10%) ou sur une voiture à faible consommation avec des émissions de CO2 faibles (69%, -8%) lors de l'achat de la prochaine voiture est majoritairement existante, mais est en train de baisser. Des critiques sur les nouvelles technologies, des raisons personnelles ou financières, et le renoncement conscient à la voiture sont les raisons principales pour un non-achat. Pour un achat, il y a avant tout les aspects écologiques qui pèsent. Si l'on considère les systèmes de propulsion les plus appréciés, en première ligne il y a les moteurs à essence efficients en énergie (89%, +5%) de même que les moteurs diesel économiques en consommation et écologiques (80%, +13%). C'est typique que les systèmes, qui se basent sur des sources d'énergies conventionnelles et qui ont fait leurs preuves, sont appréciés. Les autres systèmes, qui utilisent au moins partiellement d'autres sources d'énergies, perdent au contraire de l'approbation. Les moteurs à explosion en combinaison avec un moteur électrique entrent en ligne de compte pour seulement 76% (2009: 88%, -12%), et les moteurs électriques purs pour pas plus de 59% (2009: 68 pourcents, -9 %). «Un premier engouement pour des systèmes de propulsion alternatifs semble prendre fin, les attentes élevées qui étaient existantes dans une première euphorie ne pouvant pas (encore) être remplies», précise Andreas Burgener, directeur d'auto-suisse, en examinant ces résultats et continue: «La voiture est pour les Suissesses et les Suisses en première ligne un objet d'usage courant, dont l'utilité est au premier plan. Aussi longtemps que les propulsions alternatives resteront à la traîne sur ce point, les models conventionnels continueront de dominer nos routes. La part d'écologie que l'on veut et peut se permettre sera précisément calculée.»

L'industrie automobile et l'Etat sont sollicités

Aussi en 2012, une courte majorité (52%, +1%) est de l'avis que l'industrie automobile doit s'engager encore plus pour la diminution des gaz d'échappement. Et de l'Etat aussi, les personnes interrogées attendent une contribution. 84% (+5%) sont de l'avis que les voitures particulièrement efficientes en énergie doivent être privilégiées fiscalement. Depuis 2009, l'exigence d'imposer plus les voitures avec une consommation élevée a augmenté aussi très fortement (60%, +13%). Trois quarts des personnes interrogées souhaitent que l'infrastructure routière soit améliorée continuellement; la moitié environ peut s'imaginer la création d'un fonds d'infrastructure. En forte progression, mais comme auparavant minoritairement, on trouve la position d'économiser pour les dépenses de la construction routière.

Des mesures avec des conséquences sur les frais, comme des prix de carburants plus chers, Road-Pricing, mais aussi une taxe CO2 ne trouvent pas de majorité. Environ deux tiers des personnes interrogées (68%, +2%) se prononcent contre une interdiction des voitures qui ont plus de 13 ans. Principalement pour des raisons financières. Là aussi le comportement de l'Etat doit être rentable pour autant que le rapport qualité-prix ne porte atteinte aux consommateurs.

Automobilistes - les vaches laitières de la nation

Une courte majorité (51%) trouve que les impôts et les taxes pour la conduite automobile sont trop élevés. Devant cette toile de fond, ce n'est donc pas étonnant qu'une majorité nette de 84% se prononce contre le fait d'envoyer les automobilistes à la caisse - comme «vaches laitières de la nation». Mais tout aussi peu appréciée (74%) est la proposition d'imposer au lieu de cela des prix de billets plus chers pour les transports publics. «La plupart des automobilistes sont en même temps des usagers des transports publics, ce qui n'est pas très étonnant, si on observe le fil rouge à travers les résultats de l'ensemble de l'étude - l'utilité et les frais se trouvent au premier plan - cela doit être rentable pour le consommateur», conclut Max Nötzli en présentant les résultats.

Le communiqué de presse de même que des informations complémentaires sont consultables sur www.roulerintelligent.ch ou www.auto-suisse.ch .

L'Association des importateurs suisses d'automobiles auto-suisse défend les intérêts d'environ

40 importateurs d'automobiles officiels qui distribuent par l'intermédiaire de leurs environ 4500 agents de marque en Suisse et dans la principauté de Liechtenstein des voitures de tourisme, véhicules utilitaires, bus et cars d'une valeur de près de 12,7 milliards de francs. auto-suisse s'engage pour la branche des véhicules à moteur et les automobilistes, et fournit aux membres et au public des prestations de service dans les secteurs de la statistique, de la technique automobile, de la politique des transports et de l'environnement, des indications de la consommation de carburant des voitures de tourisme, actions de rappel, etc. Pour plus d'infos, prière de consulter le site: www.auto-suisse.ch

ROULER INTELLIGENT est une campagne préconisant une mobilité intelligente. Elle encourage une utilisation consciente de l'auto. ROULER INTELLIGENT allie sécurité, protection de l'environnement, efficacité énergétique, technique moderne et plaisir de conduite. ROULER INTELLIGENT est une campagne d'auto-suisse, l'Association des importateurs suisses d'automobiles. Pour plus d'infos, prière de consulter le site: www.roulerintelligent.ch

Contacts avec les médias:

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Andreas Burgener, directeur
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